J'écoute : Quand je peux
Je regarde : Tout ce qui bouge
Je lis : mes classiques
Je joue : si l'envie m'en prend
Je mange : peu
Je bois : à l'occasion
Je cite : quand ça me tente
Je pense : parfois
Je rêve : mais pas trop
(mis à jour jeudi 14 décembre 2006 à 16:04)

19/03/2007

19/03/07 - 13:05

L'amour, c'est comme la guerre. On se jauge, on se mesure, on se confronte, mais il n'y a pas de gagant.

L'amour, c'est comme une tablette de chocolat. C'est bon mais, ça laisse toujours des marques.

L'amour, c'est comme jouer à saute-mouton avec une licorne : c'est prendre un risque inconsidéré.

L'amour, c'est comme l'abus de chocolat : ça donne des maux de ventre.

L'amour, c'est... une chose trop complexe pour la laisser aux mains des hommes.

05/03/2007

05/03/07 - 14:17

7,5 millions de français ont déjà passé une soirée en prison. A qui la faute ?




L'autre jour, en revenant de soirée (comme quoi tout peut arriver, même à des heures improbables), cette vilaine affiche pour une série très moyenne m'a comme sauté au visage par l'évidence du détournement qu'elle imposait. Ni recherche, ni réflexion, la caricature coule de source tant son sujet prête le flanc à de telles critiques.

Mais trêve de propagande, je ne tiens pas à parler ici de notre cher et très estimé ministre de l(a décoration)'intérieur(e), aussi je me contenterai de cet exposé lapidaire.

05/03/07 - 11:27

Premier article du jour : un peu de pub pour mon site préféré - un mmorpg qui le vaut bien: kraland.org
Je laisse aux curieux le soin de le découvrir.

Je vais aussi devoir régler les problèmes de lisibilité de ma pauvre page sous opéra 9 que l'on m'a signalé, puisque GA a le mauvais goût de ne pas se conformer aux recommandations du W3C...

27/02/2007

27/02/07 - 11:12

Petite histoire de pompes funèbres...

Vous savez sans doute que, dans les temps anciens, pour s'assurer du décès d'une personne, l'usage voulait que l'homme en charge de cette vérification morde violemment l'un des orteils du macchabé (généralement le gros). S'il l'on ne constatait aucune réaction de la mart du supposé cadavre, l'individu était déclaré mort, donc propre à être enterré. C'est donc de là que vient le titre de " croque-mort ". Cette fonction, qui était en réalité une vraie charge (comme celle des bourreaux) était héréditaire au sens du droit salique. Autrement dit, elle se transmettait de père en fils depuis des temps immémoriaux.

Or, une catastrophe (prévisible ?) survint à la toute fin du dix-neuvième siècle : le dernier croque-mort, bien qu'ayant eu une descendance nombreuse, mourut sans laisser d'hérituer mâle. Sa fille aînée put cependant reprendre cette charge, après réunion et avis favorable du conseil des sages et de l'église catholique romaine.

Cependant, la transition fut problématique, puisque la première victime qu'elle eut à traiter était un homme mort de la gangrène. Si cela peut nous sembler, à nous autres modernes, un décès surprenant, c'était en cette époque une fin des plus courantes. Ainqi, la gangrène avait fait pourrir la moitié inférieure du corps de ce pauvre hèren et, pour tenter de le soigner, on avait pris le parti radical de lui sectionner les 2 jambes à hauteur des cuisses. La jeune fille; confronté à ce cas insolite, examina précautionneusement la situation et choisit finalement de mordre avec délicatesse le premier membre inférieur qu'elle put trouver.

Ce fut à cette époque, et très précisément dans ces circonstances, que l'on passa de la dénomination de " croque-mort " à celle de " pompe funèbre ".

26/02/2007

26/02/07 - 16:12

Sans titre

Il y a déjà plusieurs années que je me suis lancé dans l'aventure complexe de l'écriture. C'est l'une de mes petites hontes que je ne confesse que très rarement (mais dans ce cas ci un public d'anonymes ne vaut pas confession), et à la rencontre de laquelle je ne vais pas si je n'y suis pas contraint. Pour cause, le premier jet, comme tous ceux qui le suivent éventuellement, est bien souvent mauvais s'il n'est pas cadré, même s'il est douloureux. J'en ressors épuisé, presque amorphe, comme si cette épreuve devait être mortifère lorsque j'y mets trop de moi-même. Et à chaque fois, je me promet de ne plus y retourner, d'abandonner ces "créations" aussi ridicules qu'ineptes un peu comme on abandonnerait les chapitres désuets d'existences incertaines.

J'ai même tenté d'utiliser ce "blog" comme un vilain déversoir pour mauvaise prose honnie. Mais c'est pire depuis.

16/02/2007

16/02/07 - 12:49

"Il s'en allait obscur par une nuit solitaire." Virgile

Pourquoi le voyage est-il devenu un moyen, un intrument de pure utilité ? Qui sait encore marcher, et respirer, sans penser à une fin, sans penser à un but ?

Vivre prendrait donc trop de temps, pour que l'on se prive si durement ce ces havres, de ces baies sans remous où la conscience relâche son étreinte, où plus rien ne commande, pas même la durée. L'homme du monde est bien seul, sa nuit bien solitaire, et pourtant...

Mais où sont donc passées les fragrances des amours ?

12/02/2007

12/02/07 - 11:37

Une banale enseigne commerciale, ou comment "la littérature, est la vie"

Il est des passages singuliers de la vie où notre humanité se trouve renvoyée à sa théâtralité première, signe s'il en est de notre inachèvement fondamental et perpétuel.
Paul Valéry affirmait, non sans provocation, mais avec une acuité étrange, que la littérature était la vie, sommairement laide, mais par là même belle en dépit de ses dérives ; inaccessible parfois, presque indéchiffrable.

Aussi quelle ne fut pas ma surprise, l'autre jour - car j'ai mis plusieurs jours pour digérer ce coup que m'a porté si brutlement le réel de la virtualité - lorsque, ayant quelque curiosité pour l'oeuvre de Valère Novarina, j'entrepris de façon bien peu épique une recherche sur notre fameux google. Je m'attendais à me voir renvoyer, comme souvent, sur la page de wikipedia, page que je pensais alors être à même de mettre à jour, enfin avant de tomber littéralement (presque la gueule par terre) sur un site qui prépond au doux nom de... novarina.com.

Pour sur, cette pratique en soi ne me choquerait pas, si cela n'avait été qu'un support virtuel voulu par l'auteur au service de son oeuvre, mais l'extension du nom de domaine (puisque nous en sommes réduits à ces jeux barbares) en .com ; commerce, commercial, commerçant, bref, ce que l'on veut du moment que cela se chiffre, a fait que je suis resté comme hébété par cette vitrine marchande de la "vie" ; naïf que j'étais de ces pratiques pourtant courantes.

Théâtre de la vie, où les symboles sont une force agissante, où les corps s'entremêlent avec leur espace, et se fondnt avec lui, l'oeuvre novarinienne est finalement l'archétype de nos vies modernes. Une banale enseigne commerciale, où, pour plagier Bataille, nous ne consommons rien, mais nous consumons tout, jusqu'à nos rapports avec le temps, avec l'espace, avec autrui.

Cruel retour des dogmes sociologiques dans la vie courante ! L'autre ? Nos relations ? Avec service client, s'il vous plait. Mais ce n'est finalement rien de le savoir, parce que cela, tout le monde le sait ; il faut encore le concevoir pour entrevoir notre degré d'étrangeté (les pédnts diraient d'aliénation) à nous même.
Vitrines publicitaires, les récits que nous devons faire de nous même à destination d'un public bien souvent inconnu sont en fait à peu de choses près très novariniens, très .com. Ceux qui croyaient encore à la possibilité du désintéressement, sous toutes ses formes, en prendront pour leur grade ; chacun de nous n'est que son "acteur imaginaire" jouant "le (petit) drame de la vie".

08/02/2007

08/02/07 - 14:42

L'intranquillité

Craindre les multitudes,
Craindre les solitudes,
Redouter le fini
Et renier nos vies.
L'homme vit sans passions,
Ou par procuration ;
Univers de néant
Univers de l'absent
Happé par l'absolu
De moments invécus.
La fin elle-même, pourtant,
Echaffaude savamment,
Ses plaisirs mesquins,
Sous nos airs arlequins.
Un sourire crispé,
Pour l'homme trépassé ;
Ironie sculpturale
De beautés idéales,
Voici donc notre sort
De jouet d'une mort,
Qui, amante d'un jour
Nous pare de nos atours,
Et fige élégamment,
En un dernier instant,
Ce que l'homme n'osait être
Lors qu'il se croyait maître.

05/02/2007

05/02/07 - 11:00

Vouloir, et ensuite ?

J'ai, pour une fois, réussi à trouver un titre convenable - étrange autocongratulation de celui qui, heureux d'avoir pu prendre une décision, sent déjà qu'il n'y a plus grand chose d'autre à dire, tant celle-ci est évocatrice.

Balzac fut, en son temps, l'un des plus grands théoriciens de la volonté (enfin à partir du moment où il est parvenu à se débarasser des défauts habituels des écrivains-jouralistes), qui est en fait la thématique unificatrice de son oeuvre. Il l'assimile volontiers au désir, et en ce sens, en fait l'un des éléments fondateurs de l'existence humaine. Autrement dit, vouloir, pour Balzac, c'est exister.

Que faire dès lors, de ceux qui, comme moi, ne parviennent pas à vouloir, ou alors à grand peine ? Cette question, inhabituelle s'il en est, traverse en fait des pans entiers de ce que l'on nomme bien gentiment la société. Procrastination, report, indécision, tel semble être le lot des non-êtres balzaciens, ragotons d'une humanité en attente perpétuelle de devenir, habitée d'un désir vague mais encore informé et prête à un jaillissement qui jamais ne semble vouloir venir.

Il ne leur - pour ne pas employer cette première personne, agaçante s'il en est, et bien souvent signe d'une prétention mal placée - reste donc plus qu'à peupler les limbes de ce monde, à vivre, transparents et encore inertes, ou parfois vivants mais seulement par épisodes succints, et à attendre, encore, que quelque chose en eux se lève les élève un peu de leur dichotomie à la Schopenhauer ; incertitudes d'une "vie (qui) oscille comme un pendule, de gauche à droite, de la souffrance à l'ennui."

Peut-être ne reste-t-il alors à ces êtres étranges qu'une seule voie, qu'un seul échappatoire ; la décéption. Ne plus être surpris, ne plus vivre l'expectative perpétuelle peut s'avérer une tentation bien pesante, mais est-ce encore exister ? ou bien est-ce - enfin - vivre pleinement, à l'instar du héros cornélien, qui, libéré de la pesanteur des contingences exitentielles, court, déterminé et résolu, vers l'inévitable, vers ce que l'on a appelé son destin ? Certes, ces mots semblent bien grands, mais résument à mon humble sens bien le dilemne douloureux de ceux qui ne peuvent vraiment vouloir : évacuer cette volonté, ou la massacrer, attendre un surgissement qui jamais ne survient, ou bien (se) consumer.

29/01/2007

29/01/07 - 11:40

Boris Vian l'aurait dit

"C'est drôle comme les gens qui se croient instruits éprouvent le besoin de faire chier le monde."

26/01/2007

26/01/07 - 15:36

J'ai horreur de devoir trouver un titre. C'est comme s'il fallait prendre une décision...

En venant sur ce site, jamais je ne me serais attendu à ouvrir, cette chose que l'on nomme "blog". Pur être franc, l'acronyme me rebute, et puis, les angoisses de texte blanc, à défaut de page, ressurgissent comme de vieux démons oubliés qu'on aurait par mégarde sorti de leur remise. Il y aurait en fait tant de choses que j'aimerais avoir le courage d'achever, tant de choses en attente que j'en serais presque à culpabiliser de rédiger ici.

L'attente. L'un des plus grands drames de l'existence humaine, état paralysant et mortifère qui nous ramène toujours à notre condition misérable, à nos échecs, à notre pensée brute dans sa forme la plus insipide et la plus violente, concentré malvenu et pervers d'incertitudes et d'espoirs.

L'espoir. Fait de la séléction naturel des plus pénibles. Celui qui n'espère pas ne peut plus que crever, la gueule ouverte, pendu ou noyé, seul, sans rien perspectives donc sans avenir. Ne restent alors que les béats, ou les couards, pour applaudir bruyamment les soubresuauts du monde.

Le monde. Les hommes agrégés. Contient en lui même quelqies remèdes à ses plus grands maux. Encore faut-il avoir le courage d'aller les chercher. Et de les attendre.

Croire. donner une existence aux choses incertaines. Croire qu'on aime, c'est aimer, de même que croire vivre, c'est tout simplement respirer.

Respirer. Se laisser aller. Croire que l'on attend, attendre l'espoir, espérer le monde, mais le monde, lui, n'attend pas...

18/01/2007

18/01/07 - 15:30

BSG 2003, les acteurs



Avec d'excellents acteurs. Comme quoi la renomée (ou ici, son absence relative) ne fait pas tout...

18/01/07 - 15:28

BSG 2003



Un peu de pub pour une série de SF qui fait du bien, bien loin de l'univers rose fuo de Stargate.